Pour commencer, je ne suis pas l'auteur de ce blog. Oubliez immédiatement.
Pour continuer, je suis une folle venue prévenir, une folle venue écrire. Ne partez pas.
Ma chère collègue, ma chère amie, ma chère verseau, ma chère violoniste, est fatiguée. Nous dirons cela. Et comme toujours dans ces cas-là, cette même demoiselle a des envies meurtrières, tel qu'un lancement de bombe atomique en plein sur l'autoroute lors des retours de vacances.
Cela dit, je suis persuadée qu'il y a pire en matière d'attentat.
Passons : ne vous perdez point dans ces blablatages de fausse identité, car après tout, je ne suis pas l'auteur.
Revenons-en donc au sujet principal : Un "break", comme on s'adonne à le dire -quoique...
Après persuasion, le blog ici présent ne sera pas supprimé, seulement mis en "veille" comme nous le ferions d'un écran d'ordinateur. A tout moment, il peut se réanimer.
Rassurez-vous, rien de grave concernant l'auteur du skyblog. Juste besoin d'air ; c'est compréhensible. On n'a pas de branchies.
Pour ma part, je tiendrais juste à dire que ce blog est un des rares à tenir tête à skymerde et tous ces inscrits de malheur (mais que nous respectons, car le respect est un des piliers fondateurs) qui écrivent en couleurs, en surlignés, en formes picturales pittoresques (j'admire, cependant, le travail des types qui ont fait ça à la base), avec des photos qui brillent, des photos qui strashent, ou bien alors ces valeureux blogs dépressifs ceux où les avides de dramatiques, de sombre, de "dark art", de pleurs, viennent se réfugier, se retrouver.
Tenez, ceci est d'ailleurs un "je met les gens dans des cases". Car vous l'aurez bien compris, il ne faut écrire ces choses comme vous venez d'en lire. Ce n'est qu'une caricature, ce n'est pas important, ce n'est pas le reflet de la vie.
D'ailleurs, n'écrivez pas ce que j'écris et ne pensez surtout pas que j'ai raison. Et puis, n'écoutez pas mes indications, donc, continuez de lire. En bref, ceci n'est qu'une prévention et à la fois un rassemblement de mots que j'ai envie de gueuler à plein poumon :
PAIIIIIIIIIIIIIIIX ! AMOUUUUUUR !!! RESPEEEECTTTT !!!
Utopiste, moi ? Hm Hm Hm. Hm ? Ah.
Et alors ? J'ai la prétention de croire au progrès de la société, est-ce un problème ?
Bon. Bon. Bonbon. En fait, comme l'auteur de ce blog le sait si bien, j'ai toujours une blague distordue. Pas drôle, souvent, décalée, souvent, et inexistante, rarement.
Là, ce n'en ait point une. Juste, je vous demande juste de jeter un coup d'oeil à l'image qui accompagne cet article. Aucun rapport, n'est-ce pas ?
Et bien, j'en ai rien à battre de cette non-analogie.
J'me dis encore une fois que skyblog, c'est vraiment skymerde (d'autant plus que la radio n'est pas là pour arranger le tout), mais qu'à la fois, ils y peuvent rien si y'a tant d'inscrits. Aucune possibilité, mais en même temps, c'est ce qui plaît à pas mal de monde : la facilité.
Sérieux, allez visiter d'autres fournisseurs de blogs, vous y trouverez sûrement votre compte... Humour.
Et un des avantages, ce sera les graphismes, je n'en doute point.
Y'a qu'à voir l'image. C'pô drôle. Le gars a la main un peu trop près, et c'est censé vous inciter à faire des rencontres (j'ai vu ça en me connectant, dans la partie pub...). Y'a des obsédés partout, on y peut rien.
Surtout ceux qui vous mettent cette espèce de dessin pour accompagner un article et vous faire remarquer que c'est "dégueulasse" -et par la même occasion, vous inciter à changer de "fournisseur d'écriture".
J'suis lourde ? (faut que je me pèse) J'cause beaucoup ? (faut que je pèse mes mots)
Nan/ Oui, je suis une folle venue écrire, une folle venue prévenir. Ou bien peut-être l'inverse.
Zut.
Et puis merde. Choucroute pour tout le monde.